Le maïs Vital Concept : cet éleveur laitier a levé ses doutes et a été convaincu

Bertrand Oliviero du GAEC de Kerfur (56) possède un troupeau de 85 vaches laitières et 125 ha de SAU dont 40 ha de maïs dédiés à l’ensilage. 100 % de sa récolte de maïs est destinée à la ration hivernale de ses vaches laitières. Depuis 2015, c’est un fidèle des semences maïs Vital Concept. Il nous partage, ici, son expérience sur les raisons de ses achats de semences de maïs chez Vital Concept.

Et si on semait du maïs Vital Concept ?

Le prix, la qualité, la proximité, plusieurs raisons sont souvent citées chez nos clients qui hésitent à commander du maïs Vital Concept et pourtant… Pour Bertrand Oliviero, c’est le prix qui l’a tenté au premier abord :

je travaillais déjà avec vous sur d’autres produits dont j’étais satisfait, je me suis dit que si je n'essayais pas je ne saurais pas ! Le tarif était clairement plus avantageux chez vous.

En revanche, l’enjeu de cet essai était gros, car le maïs représente son “stock de fourrage pour un an !”

Je ne savais pas ce que ça valait, j’avais peur de faire une mauvaise récolte.

Si nos équipes n’ont aucun doute sur la qualité des semences maïs Vital Concept, on peut comprendre que le changement puisse faire douter certains de nos clients.

La récolte : l’heure des comptes

Je suis satisfait, je n’ai pas eu de problèmes avec vos variétés. Il n’y a pas de différence avec les variétés que je prends avec mes autres fournisseurs locaux. Avec les semences Vital, J’ai un coût de la dose plus intéressant avec un résultat identique.

Du changement ?

Mis à part pour mon portefeuille, pas grand-chose. Au niveau de mes vaches la production est restée au même niveau.

Plus de libertés

Par contre je n’ai pas la même pression qu’avec mes autres fournisseurs. Là je commande ce que je veux, j’ai toutes les infos qu’il me faut, et si besoin j’appelle pour demander les renseignements qu’il me manque. Mais je n’ai pas cette sensation d’être les mains liées avec mon fournisseur.

Un conseil pour les agriculteurs qui hésitent à se lancer ?

Il faut essayer, faire un pas. Il faut que les éleveurs mettent une variété Vital à coté d’une variété qu’ils connaissent, et là ils verront par eux-mêmes.
Nous remercions Bertrand Oliviero pour cette interview réalisée au mois de décembre 2021. Si son témoignage vous a donné envie d’essayer nos semences maïs, suivez ce lien.



Josselin Le Fer
Chargé de développement dans le 29